8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 16:05

tumblr_m4t1ty2FPg1qcdz20o1_1280.jpg

Un samedi soir je regarde « On n’est pas couché », avec Ruquier et ses deux grognasses. C’est une émission que je regarde depuis des années, je trouve son concept très intéressant, débattre sur des tas de sujets différents, avec des tas de gens différents.

Ce samedi-là y a un mec, un certain Jean-Paul Brighelli, il n’a pas l’air très sympathique, il est enseignant, a écrit des romans érotiques sous divers pseudonymes, et est apparemment originaire du sud, c’est ce que son accent me dit.

Ce mec-là, il est invité pour la sortie de son essai sociologique « La société pornographique ». Alors j’me dis que ça peut être intéressant, pas de parler boule mais bien d’un truc qui est devenu inhérent à notre époque, la dépendance au porno, tout ça.

Je regarde l’émission et comme toujours, j’me dis putain, ce mec-là personne ne le connaît on est bien d’accord, et en l’espace de cinq minutes le service public t’as retourné le cerveau et demain t’iras à la FNAC acheter un bouquin qui parle de films de cul.

Il m’a coûté 16 euros. Bien. Mais je vais y revenir.


tumblr_m53zwrfUJk1qcdz20o1_1280.jpg


La meuf en photo (plus haut également), c’est Jessie Andrews. Jessie Andrews vient d’avoir vingt ans. J’ai découvert cette fille dans une autre émission, une émission qui parlait d’Hollywood et de ses rêves de gloire. Jessie voulait devenir actrice, elle en avait toutes les qualités, avec son joli visage enfantin et sa sympathie. Alors à dix-huit ans, Jessie est devenue actrice, mais pas le genre d’actrice qui monte les marches à Cannes, une actrice de films X.

Je regarde le reportage et Jessie nous parle de l’industrie du porno comme d’une poule aux œufs d’or, Jessie gagne 700 euros par jour en ne faisant selon elle, pas grand-chose.
 

« C’est beaucoup plus facile de percer dans le porno. Même débutante, tu peux te faire de l’argent tout de suite. (…) Tu vas forcément plaire à quelqu’un (…) et hop, tu t’es fait 700 euros ».


Elle n’a pas d’appartement, alors elle vit dans le studio où sont tournés ses films, avec pour berceuse les gémissements des autres actrices. Jessie dit qu’elle est habituée, ça ne la dérange pas. Elle partage sa vie et son corps sur son Tumblr, sans honte, sans gêne.

Je regarde cette fille pleine de vie et je me demande…comment peut-on accepter ce genre de vie, alors même que Jessie avait d’autres rêves plus honorables ? Je ne comprends pas. L’attrait pour l’argent est-il si irrésistible ?


tumblr_m52rvm3G9E1qcdz20o1_12801.png


Dans son livre, « La société pornographique », Jean-Paul Brighelli fait une très juste comparaison entre la junk food et la pornographie. L’érotisme d’antan amenait les choses avec plus ou moins de délicatesse, mais la pornographie elle, a tout balayé, aujourd’hui, on a affaire à du « fast-sex ».

Je parlais de la publicité il y a quelques temps. Jean-Paul Brighelli revient sur une campagne publicitaire de 81, une campagne de l’Afficheur Avenir qui a marqué les esprits. On y voyait une jeune fille, Myriam qu’elle s’appelait, en maillot de bain, qui annonçait « Le 2 septembre, j’enlève le haut ». Et elle l’ôta effectivement à ladite date, laissant apparaître glorieusement ses seins, en proclamant cette fois « Le 4 septembre, j’enlève le bas », ce qu’elle fit également. Sur cette dernière affiche apparaît le slogan « Avenir, l’Afficheur qui tient ses promesses ».


avenir-campagne-enleve-le-haut1.jpgavenir-campagne-enleve-le-bas.jpgavenir-afficheur-tient-ses-promesses.jpg


Alors, je ne comprends pas très bien l’intérêt de ce genre de pub, et de toutes les autres affichant une femme à moitié à poil pour nous vendre du parfum. Quel est le rapport au juste ?

Dans les années 50 et avant le phénomène de « libération sexuelle », l’érotisme, ancêtre de la pornographie, et la presse liée au sexe, c’était quelque chose qu’on chinait discrètement dans les arrière-boutiques, on suggérait, on observait à travers les serrures, le désir ne pouvait se dire que par effraction. Aujourd’hui, on vend du sexe virtuel, la pornographie est la nouvelle éducation sexuelle de l’adolescent en phase masturbatoire, le même type de satisfaction impulsive et immédiate que l’ingestion d’un Big Mac.

Alors t’as un pauvre malheureux de 13 ans, totalement inexpérimenté et curieux d’en savoir un peu plus sur l’énigme qu’est la femme. Ce grand enfant, en deux clics, va tomber sur un film porno sur l’Internet, et ce qu’il va y voir, c’est le règne du faux, des hommes aux queues magistrales filmées en contre-plongée, des femmes siliconées,  trafiquées de A à Z et épilées au laser, et ce jeune-là, croyant avoir affaire au sexe dans sa pratique la plus générale, va s’empresser d’adopter le comportement stéréotypé du hardeur et de violer une jeune fille sur le parvis d’une gare pendant que ses copains filmeront l’exploit et posteront la vidéo sur Facebook. Véridique.

C’est un truc totalement hallucinant, je ne sais pas. Nous vivons à une époque où tout est bon à prendre, où la dignité d’une personne vaut quelques centaines de dollars. La chair des films pornos est le chiffon rouge sur lequel foncent les jeunes et les moins jeunes, parce qu’ils se croient taureaux.

J’ai lu le livre de Jean-Paul Brighelli et j’ai compris pourquoi tant de malades couraient les rues, pourquoi tous ces viols, ces meufs embrigadées dans des tournantes aux allures d’orgies scénarisées.

La pornographie assigne, elle ordonne, elle impose. Elle tue le désir en prétendant le combler, elle fait le vide, elle fait le rien, l’obscène est sur la toile, il est aussi dans les discours des politiques, les comportements et les stratégies des publicistes.

Je vous conseille vraiment ce livre, et aussi mettez une culotte bon sang.

Voilà, c’était long, mais c'était bon, non ?


Je vous embrasse.
 

Sources : Les photos de Jessie Andrews sont issues de son Tumblr - les photos de la campagne Myriam viennent du site Publigeekaire.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Partager cet article

Repost 0
Publié par Elisa - dans Culture
commenter cet article

commentaires

AFREG 20/12/2012 00:15

Bonjour,
Je suis AFREG, le webmaster du www.pornodependance.com

Mon site traite de l'addiction à la pornographie. Cette forme d'addiction est en grande partie liée à l'essor d'Internet, qui donne accès à une infinité de contenu X à l'Internaute, sans qu'aucun
contrôle ne semble possible.
Les effets de l'addiction à la pornographie sont nombreux: dérive vers une sexualité violente, problèmes de couple, problèmes érectiles... Le porno a une telle prégnance dans notre société
contemporaine, que le problème est susceptible de toucher aujourd'hui tout le monde.. Mon site propose un forum où les dépendants et leurs proches peuvent venir s’exprimer librement et s’entraider.
Le tout est évidemment entièrement bénévole et GRATUIT.

Merci ! AFREG.

Delphine 19/06/2012 20:56

Je découvre à l'instant ton blog - en cherchant justement cette série d'affiches Myriam, de 1981.
J'ai fait un tour sur le Tumblr de Jessie ; j'en ai été plutôt effrayée. Se dire qu'il est accessible à n'importe qui, sans même un message de prévention (type "contenu sensible"), comme on peut en
voir parfois, c'est déjà dérangeant. Mais ce qui m'a le plus gênée, c'est de voir ces photos d'elle, nue, au milieu de celles faites avec ses amis, chez le coiffeur, au restaurant, devant un
fast-food (quand on parle du loup). On voit que c'est tout à fait naturel pour elle.
Par extension, le jeu de séduction doit faire partie prenante de sa vie. Je ne pense pas, comme je l'ai lu, qu'elle sépare complètement corps et esprit. Son métier implique entièrement son corps -
plus encore qu'un autre. Or, si on peut faire la part des choses entre vie professionnelle et vie privée par l'esprit (ne pas "parler boulot" à la maison, ne pas évoquer sa vie perso au bureau),
notre corps quant à lui ne peut se diviser.

Comme toi, je m'inquiète du fait que le porno se diffuse si facilement (contrairement à l'érotisme, qui était tout autre chose) et que certains croient naïvement que c'est la norme. Ce genre de
Tumblr qui contribue sûrement en partie...

Nèslou 13/06/2012 21:47

Article intéressant sur lequel je tombe par hasard. C'est instructif d'avoir le point de vue d'une fille sur cette question de la pornographie. Vous pointez bien le problème numéro 1 qui est à mon
avis le fait que c'est une activité rentable pour des jeunes filles qui ont besoin d'argent. Mais pour aller plus loin il faut évoquer le niveau de moralité extrêmement bas qui règne de façon
générale dans les pays "blancs". Un article assez documenté sur le sujet ici: http://ilikeyourstyle.net/2011/12/10/films-de-q/

Angela Donava 12/06/2012 10:50

j'aime beaucoup les photos!!super!!!

Angela Donava
http://www.lookbooks.fr

Preparesseuse 11/06/2012 19:17

Et puis tu as songé au cas où la fameuse actrice de X aimerait son métier plus que de devoir travailler au macdo ? La dignité c'est dans la tête : si elle estime plus dégradant d'être au contact de
l'huile de friture que de travailler dans l'industrie du porno, non seulement c'est son droit mais ça n'est pas jugeable. Une actrice de porno, comme une prostituée, ne vend pas son corps, mais une
performance. Comme n'importe quelle employée : c'est plus choquant parce qu'entourée d'une pudeur morale qui peut se respecter mais qui ne mérite pas la victimisation d'une personne qui a fait ce
choix en son âme et conscience, non plus qu'elle ne doit générer un pointage du doigt du client, qui finalement est un consommateur lui aussi asservi à une société de consommation et qui ne mérite
pas qu'on lui crache dessus parce qu'il n'a pas su "résister" à un besoin sexuel : s'il va voir une prostituée ou un film porno pour calmer ce besoin (qui peut aussi être de l'ordre de l'émotionnel
d'ailleurs : solitude par ex), c'est déjà un viol d'évité. Donc je suis sceptique sur l'analyse et la désignation obligatoire de coupables désignés, la stigmatisation de tous les acteurs... Mais je
suis intéressée par la comparaison avec le fast food !

Pour finir, une invitation à aller voir le blog inrocks de Katsuni, qui décrypte intelligemment l'industrie du porno en tordant le cou aux préjugés (après les avoir envisagés d'abord). Une actrice
porno qui ne s'embarrasse pas de clichés : elle joue dans des sketches du Golden Show, elle est intelligente et a une très jolie plume. Elle pourrait mille fois faire autre chose, mais elle a
choisi, ce qui d'un point de vue peut être une aliénation, mais d'un autre la libération d'une société normée (en Grèce, la seule manière d'être libre de ses mouvements était d'être hétaïre,
prostituée de luxe très cultivée et artiste au contact de grands hommes politiques et qui parfois écrivaient leurs discours).

Elisa 12/06/2012 17:02



Merci pour tes commentaires qui alimentent le débat.


Tu parles de l'actrice porno en tant que...vendeuse de "performance", tu assimilerais donc ça à une sorte de spectacle ? De divertissement ?


Je ne pense pas qu'il faille être dôté d'un quelconque talent pour devenir actrice porno, la preuve en est que Jessie, la fille dont je parle dans mon article, s'est tournée vers cette industrie
justement parce qu'elle n'arrivait pas à percer dans le cinéma traditionnel, sûrement plus ambitieux et exigeant.


Evidemment chacun ses choix et sa façon d'envisager et d'assumer les choses, mais la part d'actrices qui aiment réellement exercer ce métier est probablement inférieure à celles qui le font
uniquement pour l'argent et contre leur gré. Beaucoup voudraient quitter le porno, mais l'appât du gain les ramènent toujours à ça.


Je n'en ai pas parlé mais l'auteur de ce livre revient sur les scandales liés à la pornographie. Il existe une liste apparemment impressionnante d'acteurs et d'actrices qui, sous le poids de la
honte et la pression ont préféré se suicider. Ces gens-là étaient salis, sans compter la violence de certaines scènes qui peuvent engendrer des blessures physiques graves.


Quant aux viols, je crois qu'on n'a jamais eu affaire à autant de faits divers ces dernières années, notre société souffre d'une frustation sexuelle hallucinante, alors il est vrai que la
pornographie peut, en apparence, étancher la soif de quelques personnes et éviter ainsi les recours aux viols et violences sexuelles, mais ce n'est qu'une apparence, le problème est plus large
que ça, on mate un film porno une fois et ça devient vite une sorte de drogue, les images provoquent une addiction, et surtout l'envie de reproduire ce que l'on voit.


Le souci c'est que ce n'est pas réel, on oublie souvent que ces acteurs sont dopés, on leur injecte des substances qui leur permet d'être justement plus performants et endurants, substances qui à
la longue provoquent des dérèglements et autres problèmes d'érections "naturelles".


Pour finir, tu parles de Katsuni...elle est en effet probablement l'actrice porno la plus "respectée" en terme de quotient intellectuel, elle est intelligente et elle sait ce qu'elle veut, elle
est dans cette industrie depuis de nombreuses années et a su s'entourer de personnes de confiance je pense, ce qui n'est pas le cas de la majorité des petites jeunes, à peine majeures recrutées
dans les pays de l'Est qui subissent plus qu'elles ne prennent du plaisir.


Cette industrie, comme tout, a ses bons et ses mauvais côtés, mais l'image de ces actrices n'est jamais vraiment flatteuse, les hommes les voit comme des objets, et les femmes comme des martyrs,
aussi fières soient-elles.



Preparesseuse 11/06/2012 19:03

Pas d'accord. D'accord sur l'idée de fast sex mais pas sur les viols dans les gares et tout ça. Il y a toujours eu des viols, c'est juste qu'ils ont acquéri une plus grande visibilité aujourd'hui :
ils ne sont plus une chose honteuse pour la personne qui le subit et se contraint à le cacher, ils sont reconnus comme un crime et donc on en parle beaucoup plus (et encore, beaucoup de femmes ont
encore trop honte pour porter plainte, mais c'est une autre histoire). En tout cas, est-ce que quelqu'un a jamais considéré le pornographique comme justement un exutoire à ces crimes sexuels, comme
la violence verbal peut être elle-même un défouloir qui évite de passer à la violence physique ?
Comme justement avec le fast food, là où ça coince c'est côté éducation (ce qu'on acquiert jeune est quelque chose qui reste) : beaucoup trop de parents n'inculquent pas à leurs enfants la notion
du fast food comme nourriture dont il ne faut pas abuser. De la même manière, il faut bien dire aux enfants que le porno, ça n'est pas ce qui se passe dans la vraie vie. Sans ça évidemment ça peut
provoquer de grandes confusions. Sans compter qu'il est plus compliqué d'en parler parce que ce sont des sujets intimes et gênants où règne parfois la désinformation la plus totale (y compris dans
les collèges où règne l'hypocrisie la plus totale).
Là où je pense que vous avez raison, c'est que la mise en contact avec le film pornographique peut être le révélateur d'une instabilité psychologique qui n'aurait peut-être pas pris corps sans ça.
Mais il me semble imprudent et faux de généraliser. La pornographie ne fait pas de n'importe quel jeune adolescent un violeur en puissance. Elle donne très peu d'impression de toute-puissance et au
contraire, dans la période d'instabilité émotionnelle qu'est l'adolescence, elle fait apparaître la peur de ne pas être à la hauteur lors de la première fois.

rosecocoon 08/06/2012 23:36

Je crois que chez les actrices qui sont spécialisées dans le X, il y a cette déconnection totale entre le corps et la tête.

Elle est belle la jessie, elle fait penser à une bonne amie comme tout le monde pourrait en avoir.

Je m'en fous un peu de ce porno latent, de ses formes, de comment il se vend. Ca fait aussi vivre des gens, et même des familles.

C'est peut-être cet accès aisé qui pose problème.
Sûrement.

En tout cas ton article est super, comme toujours

Elisa 09/06/2012 11:15



Beh...c'est l'accès aisé et le fait que ça s'apparente un peu à de la prostitution, on ne fait finalement que vendre son corps en public.


Et puis, je n'en ai pas parlé, j'y reviendrai peut-être mais cette perte totale de dignité, cette impression de n'être qu'un objet sexuel, un dévidoir, a poussé des tas de femmes (et d'hommes
aussi) à se foutre en l'air, la liste de suicides liés aux ravages du porno est impressionnante.



mimi 08/06/2012 22:32

Ta réflexion est vraiment intéressante je l'ai lu attentivement ton article...personnellement ce qui me frappe c'est que l'on voit de plus en plus de jeunes filles qui ont comme objectif et
ambition de devenir actrice porno...Soit pour l'argent facile et l'envie d'accéder à un certain confort financier et une notorité facilement...mais on voit aussi que certaines se sentent libres et
fortes en faisant ce choix! Elles sont certes libres de faire ce qu'elles souhaitent de leur corps mais comme le montre ton article tout cela reflète le grand malaise de notre société actuelle avec
ce fast food du sexe tout aussi néfaste et dévastateur pour la jeunesse mais pas que! J'avais vu une émission genre "c'est ma vie" sur les nouvelles actrices du X...une jeune actrice débutante
disait que le cliché dans notre société c'est que les femmes dans le porno ne sont que des morceaux de chairs, que les hommes sont misogynes...cette fille proclamait l'inverse que justement faire
du porno pour elle était un acte féministe et que c'étai l'homme l'objet dans l'histoire...ce qui m'a frappé dans ce témoignage c'est cette fierté et cette revendication nette de vouloir appartenir
à un certain idéal pornographique ou la femme est censée être au centre comme sublimé...La culture du porno tend à devenir de plus en plus trash, c'est la realité et on peut se trouver de bons
arguments pour faire du porno mais ils n'empechent que son ampleur et sa surprésence dans nos quotidiens fait qu'obligatoirement il y aura des impacts sur des personnes fragiles incapable de faire
la différence entre fiction et realité...la culture du trash et l'hyper erotisation a forcément des conséquences...c'est inévitable! en tt cas je vais lire ce livre!

Elisa 09/06/2012 11:20



Hum...dans tout ce que j'ai pu lire et voir pour écrire cet article, jamais la femme n'est apparue comme "sublimée", forte ou dominatrice, la femme dans le porno n'est rien, souvent elle est
baillonnée ou autres pratiques SM pour l'empêcher de parler, sa liberté d'expression est réduite à quelques gémissements qui ne donnent du plaisir qu'à l'homme, et quand bien même les jeunes
actrices y trouvent leur intérêt, je pense que c'est le temps qui tue ce genre d'acteurs et actrices, la sensation de perdre sa dignité, l'estime de soi, le regard des autres y est pour beaucoup.



Natacha 08/06/2012 21:13

Je ne peux que te féliciter pour cet article: tellement bien écrit, tellement vrai...
J'adhère totalement à ce qui est dit et je ne manquerai pas d'aller acheter ce bouquin!

Claire 08/06/2012 19:46

Génial! je vais acheter ce livre! j'avais déjà acheté la Génération Y grâce à toi, et j'avais adoré ;)

Bisou.