21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:39

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PLAYLIST D'AVRIL :
   

       

Kiss, love les copains ♥.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:55

MJ

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Ouais laisse tomber je sais que t'as attendu.

Moi aussi j'ai longtemps attendu pour écrire ce post, j’ai commencé doucement mais ça n’était jamais assez éloquent, ni assez fort. J’ai longtemps attendu parce qu’on va parler de Michael.

Michael c'est mon idole et les gens qui me connaissent savent que j’ai, depuis la création de ce blog, abordé deux thèmes récurrents : la nostalgie de l’enfance et les questions de races. Pour Michael on est en plein dedans, je te fais le combo du siècle.

J’ai toujours aimé Michael Jackson. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à lui. Je ne sais pas si on peut parler de fanatisme – le terme a, je trouve, un côté malsain –, mais personne à mon sens ne l’égalera jamais.

L’admiration d’une star et le rapport que l’on entretient à cette personne a cela d’étrange qu’il est totalement unilatéral. Je suis fascinée par Michael Jackson, par l’homme et l’artiste. Souvent je lui parle, j’ai beaucoup de mal à croire qu’il soit parti. Je pense à lui et à tous mes semblables que je ne connais pas et qui pourtant me comprennent (ouais c’est creepy mais si t’es fan tu sais). 

J’ai lu son autobiographie « Moonwalk » il y a quelques années, elle est sortie l’année de ma naissance en 88. Tu lis ce bouquin et t’as tout compris, toute sa vie, ses souffrances, son père perfectionniste à l’extrême qui a fait de Michael et ses frères des machines à succès, son enfance volée, les maltraitances physiques et mentales, sa libération grâce à l’album « Off The Wall » en 79 coproduit par Quincy Jones, l’apogée en 82 grâce à « Thriller » et sa lutte pour la paix, l’égalité des droits, son amour des autres et sa volonté de rester authentique.

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Ce type m’émeut comme personne ne m’a jamais émue ; j'ai écouté des centaines de fois la chanson « History » (entre autres), mais je suis toujours autant épatée par sa capacité à nous rappeler les vraies valeurs : le devoir de mémoire et cette nécessité constante de changer le monde et nos façons de penser (la chanson « History » évoque plusieurs dates importantes de l’Histoire et notamment le 1er décembre 1955, date à laquelle Rosa Parks a refusé de céder sa place à un passager blanc dans un bus en Alabama).

Je suis allée voir « This is it » en avant-première, laisse tomber comment j'ai pleuré, au début quand ses danseurs parlent de lui, imagine le Graal ultime pour un danseur, côtoyer l'excellence, faire partie des plus grands, après ça je pense que tu peux mourir tranquille.

T'écoutes une chanson de Michael Jackson et tu te dis mais ouais putain, c'est l'évidence, changer le monde, devenir meilleur, altruiste et bon. Michael c'est ton père, ton frère, ton ami, ton guide. Avant lui y avait pas de pop, y avait pas d'étoile, la seule star de toute la planète entière c'est lui (et la bande à McCartney).

Je vous mets son très beau speech aux Grammy Awards 1993 (tu peux mettre les sous-titres en anglais si tu veux).


En fait, toutes les icônes de 2014, tous ces mecs, fruits de la starification à outrance, ont tous été quelque part inspirés par MJ, du hip hop au rock en passant par le funk, Michael représente ce qui se fait de mieux dans la musique avec un grand M, sur l'échelle de l'excellence le type est au top.

C'est marrant, quand tout le monde parle de MJ y a les larmes qui montent, y a une tendresse infinie complètement universelle pour ce type, pour ce type plus qu'un autre parce qu'il est généreux, parce qu'il est ancré dans nos vies depuis qu'on est mômes (TMTC que t'as tenté le moonwalk sur le parquet du salon arrête...).

Michael il est intouchable, il est intact et sacré, je peux pas parler de lui à l'imparfait, c'est impossible. Michael je l'oublierai jamais, c'est mon reuf de la vie entière, encore plus que Jamel et Zizou, encore plus que Mandela et Luther King, c'est tous ces mecs-là fois mille, de l'amour jusqu'au ciel, jusqu'aux étoiles, aux étoiles comme lui.


Je vous embrasse.

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 11:00

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Il a la classe Justin dans son suit & tie ou quoi ?

Justin a 32 ans.

Je me souviens du minot qui se décolorait les pointes et chantait ‘Bye Bye Bye’ avec les Nsync en l’an 2000. T’as trop fantasmé sur Justin avoue, tu fantasmais sur Justin à l’époque des torses huilés totalement imberbes. C’est bizarre hein, on ne traitait pas ces types-là de gays ou de tapettes à l’époque, personne n’allait les violenter en sortant de boites de nuit alors même qu’on était à l’apogée de l’androgynie. En l’an 2000 c’était la classe de ressembler à Justin.

J’avais douze ans et j’étais un peu amoureuse, de lui, de Filip aussi et de Nick Carter. Mon papa m’avait emmené voir les Backstreet Boys en concert, folie furieuse, des hordes de filles qui découvraient leur corps et leurs premiers émois ; et tandis que certaines s’évanouissaient devant McCartney, Lennon, Jagger et les autres, nous on avait Justin.

Ce type-là je le porte fort dans mon cœur pour les souvenirs mais pas que. J’ai écouté son dernier album « The 20/20 Experience » et j’y ai trouvé plein d’influences, des cuivres et un côté très orchestral qui m’a fait penser à de la soul, de la musique lounge, une atmosphère particulière, plus sobre, des morceaux travaillés de sept minutes en moyenne à écouter au casque et de façon studieuse pour en déceler toutes les nuances.

Je crois que cet album met très en valeur ce qu’il est artistiquement aujourd’hui, son style à la James Bond, clips black & white et micros dynamiques rétro type 50's, Justin comment tu nous fais plaisir.

Il a toujours su s’entourer de très bons producteurs de hip-hop (tmtc Timbaland, Will.I.Am, Jay Z) et je repense à « Justified » en 2002, « Cry me a river », « Like I love you », je repense à « FutureSex/LoveSounds » c’était ouf, la rythmique de chaque morceau était tellement ouf que tu pouvais pas t’empêcher de bouger, c'était viscéral. 

Je te mets un medley live pour ton kiffe personnel. Justin est super bon, super bon danseur, super bon tout, ses musiciens et choristes aussi. Il atteint des notes que seul M.J aurait pu atteindre et c'est là que t'es trop dans le love.

 

 


Voilà, je vous embrasse.

P.S : J'ai même pas parlé de Britney t'as vu.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:04

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Nous sommes en 93, j’ai cinq ans et Bill Duke réalise
« Sister Act 2 », avec Whoopi Goldberg et Lauryn Hill.

Lauryn Hill a dix-huit ans, je ne sais pas très bien qui elle est, tout ce que je sais à l’époque, c’est qu’elle est très belle, un peu rebelle et aussi, que j’aime ce que j’entends quand elle chante.


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Ci-dessous,
un petit extrait de « His eye is on the sparrow », c’est très court, ça commence à 2mn, mais c’est très beau, et puis ce film fait quand même bien plaisir.


 

A cette époque, Lauryn fait partie des Fugees, avec Wyclef Jean et Pras Michel. A chaque fois que j’écoute les Fugees, et surtout l’album « The Score », je me dis putain, c’est du bon son hip hop, c’est la base, et Lauryn tu fais tellement plaisir.

 « The Score »,  c’est l’un des albums de hip hop les plus vendus de tous les temps, après Tupac et Eminem, mais va pas me dire que ces deux-là n’ont pas quoiqu'il arrive kiffé écouter les Fugees dans leur chambre et s'en inspirer pour vendre des millions de disques...

Tu peux pas ne pas te la raconter grave sur le « ouh-la-la-la » de Lauryn dans ‘FU-GEE-LA’, ‘Ready or not’ et le début de ‘How many mics’, quand Wyclef balance son « pick up your microphones ». La plupart des titres de cet album sont des reprises, mais toi t’en savais rien, aujourd’hui ‘Killing me softly’ est la chanson des Fugees et plus celle de Roberta Flack, et ça c’est la preuve du crédit accordé aux Fugees, c’est la preuve que cet album est un classique dans ce milieu.


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(Pure photo old school trouvée sur Street Melody)

Le groupe se sépare en 97 et « The Miseducation of Lauryn Hill », le premier album solo de Lauryn, sort un an plus tard. Il est nommé dix fois aux Grammy Awards (l’équivalent de nos Victoires de la Musique mais sans les tocards), et Lauryn reçoit cinq prix. Si j’te parle de collaborations avec Carlos Santana et Mary J. Blige, tu vois c’que j’veux dire ou pas ?

Cet album est une tuerie, j'me souviens j'avais dix ans, j'écoutais 'Ex-Factor', je comprenais rien aux paroles mais ce son, je dansais sur ce son, et cette année-là j'ai commencé à aimer le hip hop. Et puis après y a eu Donell Jones, y a eu Ice Cube et les autres.

Mais bien au-delà de la réussite en terme de technique musicale, l'album de Lauryn est une référence pour les femmes. Tmtc que dans le milieu du rap et du hip hop, la confiance, la considération, sont des valeurs qui ne sont pas accordées gratuitement, et c’est d’autant plus valable pour les femmes et les blancs. Alors en 98, cet album est devenu la référence pour toutes les femmes, Lauryn Hill a parlé haut et fort pour le hip hop féminin.

En 96, Lauryn avait créé le ‘Refugee Project’, organisme qui proposait d’envoyer des jeunes du New-Jersey dans un camp pendant deux semaines. Ces jeunes-là, c'était des jeunes en marge de la société, des jeunes « à risques », déscolarisés, parfois violents. Lauryn souhaitait grâce à ce projet leur apporter la culture, la dignité et l’estime de soi. Les journaux titraient « The ‘refugee camp' brings peace to kids in the midst of madness and confusion. »

La même année, elle organise un concert de rap à Harlem pour promouvoir l'inscription sur les listes électorales et à la fin des années 1990, Lauryn Hill est reconnue comme une humanitariste et l’une des cent femmes noires les plus influentes du monde.


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En 2002 sort l’album « MTV Unplugged No. 2.0. », et sur cet album il y a ‘Water’, probablement ma chanson préférée de Lauryn Hill. Il faut que t’écoutes ça, il faut que tu voies comme elle est belle.

 

 

De 96 à 2011, Lauryn a été mariée à Rohan Marley, l’un des fils de Bob Marley. Ensemble, ils ont eu cinq enfants. Lauryn va avoir trente-sept ans et c’est un peu étrange.

Pour moi, elle sera toujours la petite black rebelle qui chantait dans une chorale avec des bonnes sœurs.
Elle aura toujours sur le visage un grand sourire, elle portera des dreadlocks et un t-shirt orange qu’elle aura rentré dans son jeans taille haute un peu trop large.

Et elle sera toujours très belle.


Je vous embrasse.


Source : Les photos de Lauryn sont extraites de l'album
« The Miseducation of Lauryn Hill » et sont de Marc Baptiste.

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